Coline Amadeus
Coline Amadeus

Le nouveau est un dépassement de l’ancien. C’est sur les sommets que tout se passe...

 

 

    La musique, au-delà du "j'aime ou je n'aime pas" est un formidable moyen d'intégrer un état nouveau, condition essentielle pour évoluer et sauter inévitablement dans l’inconnu.

C’est un nouvel état qui va permettre de se poser des questions que l'on ne connait pas, dont les réponses conduisent à faire des choses que l'on ne sait pas faire.

    Dès lors,faire ses gammes d’états devient indispensable.

Etre joyeux (état) car j’ai reçu ce que je voulais, est mille fois trop lent pour installer fondamentalement un état, puisque ce cas de figure peut n’arriver qu’une fois tous les six mois.

Par contre,entraîner mille fois cet état, permet de se constituer une réserve, un goût qui sait se maintenir.

 

    Les titres de cet album sont conçus pour entraîner des états jusqu’à l'intégration de ceux-ci. La saturation signale la fin du processus d’assimilation.

Un rappel suffira de temps en temps.   

 

         L’1 n’est pas le grand vide et n’est pas non plus la perte de conscience de celui qui se dissout dans l’infini. Ce n’est pas non plus rien faire et laisser faire.

C’est un mode, un goût, qui manifeste avec justesse, l'ordre, la vérité de qui Je suis.

 

Michèle Decoust est l’auteur des textes dans le livret du CD. Ceux-ci renforcent chaque titre dans son élan et sa direction. 

                                               C.A.

Coline Amadeus

Musique nouvelle,

la permanence dans l'instant.

Actualités

2ème CD à venir.

Ces compositions évoquent

"l'Amour qui aime la Conscience". 

La mise en structure de la vibration.

 

En découverte Imriah à écouter sur le site :

 

Musique et arrangements du film "La Cellule Orginelle" d'après l'oeuvre picturale de Viviane-José Restieau.

Un extrait du film est en ligne : 

 

 

Un jour tu passes la frontière..

D’où viens-tu et où vas-tu donc? 

...Demain qu’importe et qu’importe hier.

Que c’est long de renoncer à tout...

Lentement plier les genoux.

J’arrive où je suis étranger.

                      extraits de Louis Aragon

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
© Coline Pellaton